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Mission 2009

Mission 2009

Carnet de bord 2009

Vendredi 6 février

Vendredi 6
Lever à 6 heures. Nous partons avec plus de 170 kg de bagages dont 140 kg d’humanitaire (essentiellement des livres pour les écoles ou collèges)
Nous arrivons à Niamey dans la nuit de vendredi à samedi après un voyage long mais sans problème. Sauf que notre chambre est occupée à notre arrivée… Installation dans le salon… en compagnie des moustiques

Samedi 7 février

Samedi 7
Notre ami Bakri, adhérent franco-nigérien, avait une agence d’expéditions dans le désert du Ténéré, dans le nord du pays. Depuis deux ans, c’est une région à problèmes. Il s’est rabattu sur Niamey. Bakri vient nous chercher à la case de passage. Nous faisons le point de nos actions sur la région nord. Les 300 chèvres que nous avons distribuées en 2005 à 60 familles se sont multipliées. 75 ont été redonnées à l’AACP, association partenaire qui les a attribuées à 15 nouvelles familles.
A Abalama, les latrines construites pour l’école et la case de santé ont reçu les félicitations du conseiller de la Présidence du Niger. La bibliothèque d’école fonctionne bien. Une salle de lecture a même été réservée à cet effet..

Dimanche 8 février

dimanche 8
Le 1er « 40 degrés » de l’année a été enregistré, avec un mois d’avance.
Avec Bakri, nous reparlons de son association l’AACP avec laquelle nous sommes partenaires
Parmi les trois buts essentiels : recheptelisation, santé et hygiène autour des puits (cimenter et aménager en surface) l’ASSOFRANI peut être associée à la remise en état des puits.
Lors de notre mission 2007, nous avions visité une dizaine de ces puits traditionnels. Nous demandons à Bakri de nous fournir des devis.
Retour à notre case habituelle où une chambre s’est libérée.

Lundi 9 février

lundi 9

Réunion avec Ali, notre président nigérien, Rhidouane, notre trésorier et Harouna, notre puisatier pour faire le point des programmes 2008 et établir des priorités dans nos projets 2009. Deux puits de l’an passé ne sont toujours pas terminés. Mise au point sévère avec Harouna. Nous espérons pouvoir financer trois nouveaux projets cette année : un puits d’une dizaine de mètres à la sortie de Niamey, un autre à Koutougou, à l’ouest, près de la frontière malienne et le dernier, vers l’est, dans un village peul du nom de Gorioré

Mardi 10 février

mardi 10
Visite au consulat de France, car on nous dit beaucoup de choses très différentes quant à notre sécurité et nous voulons avoir un avis avant de nous déplacer dans le pays. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter !
Nous recevons la visite d’ Almoustapha. C’est un adhérent qui est, également, responsable national d’un syndicat d’enseignants. Nous évoquons divers dossiers avec lui, notamment la prise en charge par le gouvernement des frais d’acheminement de matériel scolaire récupéré en France.
Il nous remettra aussi une liste d’écoles de la périphérie de Niamey ne disposant pas de latrines. Seulement 6,8 % des écoles de brousses en sont équipées !

Mercredi 11 février

mercredi 11
En fin d’après midi, nous allons à Séno, village à la sortie de Niamey afin de rencontrer la population et préparer le futur chantier de puits.
C’est un village habité par des peuls qui se sont sédentarisés et font de la culture en plus de l’élevage. Difficile de chiffrer le nombre exact de personnes vivant là car l’habitat est dispersé, chacun vivant sur sa concession et c’est un va et vient continu entre ce village et les campements.
L’emplacement du puits a été choisi, le chantier doit débuter mardi 17 février.

Jeudi 12 février

jeudi 12
Nous sommes invités au baptême de la petite dernière de notre ami Boubacar. Nous découvrons les traditions touarègues et l’organisation de la fête.
Chaque femme va rendre visite à la maman, les hommes, eux, saluent le papa. Ils nous expliquent que chacun participe à sa façon aux frais car la fête coûte beaucoup trop cher pour une seule personne. Nous sommes impressionnés par la préparation du repas.

Vendredi 13 février

vendredi 13
Nous accueillons tard dans la journée deux autres adhérents de l’ASSOFRANI, Janine et Jean-Pierre. Elle, découvre l’Afrique pour la 1ère fois. Lui, n’y a pas mis les pieds depuis 30 ans. On en parlait depuis des mois. C’est chose faite. Ils amènent, eux aussi, près d’une centaine de kilos de livres de bibliothèque, manuels scolaires, etc. L’inventaire complet va pouvoir démarrer.

vendredi 13

Almoustapha, un adhérent nigérien, nous apprend que son syndicat le SYNAFEN veut travailler en partenariat avec nous et qu’il va essayer de nous obtenir un rendez-vous avec un des trois ministres de l’éducation pour l’acheminement de matériel scolaire.
Nous passons une bonne partie de l’après-midi chez Bakri qui nous fait préparer un 4x4. Nous  allons chercher Jean-Pierre et Janine à l’aéroport ce soir. Comme nous, ils arrivent avec de nombreux kilos de bagages  dont 100 kg d’humanitaire. C’est avec un grand plaisir que nous les accueillons vers 23 heures.

Samedi 14 février 2009

samedi 14

A 14 heures, une réunion « ASSOFRANI » est organisée pour accueillir Jean-Pierre et Janine.
Beaucoup d’amis nigériens sont venus. Nous faisons un point sur les finances, sur les projets 2009, l’inventaire des livres destinés au collège de Kiota et aux écoles de Sona et Mélé Haoussa.
Nous discutons pour choisir un puisatier pour le chantier de Séno qui doit commencer mardi 18 février.
Pour la Saint Valentin, nous allons manger dans un petit maquis du quartier, l’Evasion.

Dimanche 15 février

dimanche 15

Nous allons remettre symboliquement les livres à la ministre de la formation professionnelle de l’enseignement  technique. La cérémonie est organisée par le SYNAFEN, un syndicat d’enseignants.
Trois télévisions nationales et plusieurs radios sont présentes.
Le reportage est passé aux informations, notamment le premier sujet développé sur Radio Télévision Ténéré..
Départ pour le relais de Kanasi où nous prenons le repas à l’ombre des manguiers, ballade en pirogue pour voir les hippopotames.
Vers 17H30, nous avons rendez-vous à Séno pour voir si les villageois se sont organisés.


Lundi 16 février

lundi 16

Ce matin, nous partons à Kouré voir les girafes. Elles sont toujours aussi belles et paisibles. Manger au milieu d’elles n’est pas donné à tout le monde. Nous passons par le  village d’Harikanassou  où nous avons foncé un puits en 2007. C’est un village très étendu en de nombreux hameaux, nous voyons un magnifique puits dans un de ces hameaux (offert par le royaume de Belgique).

A notre retour, nous trouvons Djworo et Ismaël qui nous attendent. Ce sera un défilé d’amis, surtout des peuls, jusqu’à 21h !.

Mardi 17 février

mardi 17

Nous devons aller sur le chantier de Séno préparer la ferraille…mais rien ne se passe comme prévu. Janine et Fanette sont un peu souffrantes et le 4x4 ne démarre pas. Nous ne pouvons donc pas partir, nous attendons le mécanicien. C’est le plus gros problème ici, les véhicules sont  maltraités à cause de l’état des routes et demandent beaucoup d’entretien.
Le soir, nous allons sur la terrasse du Grand hôtel savourer des petites brochettes accompagnées de « Conjoncture »

Mercredi 18 février

mercredi 18

Lancement du chantier du puits de Séno. En tant que  manœuvres non qualifiés, nous apprenons à préparer les ferrailles qui servent à armer le béton (28 tiges par mètre), verser de l’eau, pelleter des graviers, couler du ciment entre la paroi et le moule.
C’est pour nous une découverte, nous suivons chaque étape pour fabriquer une buse, intéressant !
En soirée, nous retournons sur la terrasse du Grand Hôtel, nous y avons rendez-vous avec nos amis d’Etran Finatawa qui se produisent  pour la fin d’un congrès sur les transports. Une bonne soirée très chaleureuse !.

Jeudi 19 février

jeudi 19

Deuxième jour à Séno.
Arrivés sur place, à la fin du goudron, une charrette tirée par un petit âne nous attend. Nous préparons les ferrailles pour 2 m de buses, aidons à aller chercher l’eau et suivons avec beaucoup d’attention la préparation de la deuxième buse.
Nous visitons également l’école à deux classes de Séno. Nous y reviendrons avec quelques manuels et livres.
Soirée passée chez Boubacar pour faire découvrir une famille africaine à Jean-Pierre et Janine.
BB passe à la case nous amener des nappes. Nous lui commandons des tee-shirts et une banderole « ASSOFRANI »à ramener en France.

Vendredi 20 février

vendredi 20

Troisième jour de travaux à Séno.
Nous préparons la ferraille pour un nouveau mètre de puits. En fait il a fallu détordre les tiges prêtes pour la margelle. Le petit âne n’est pas là, les femmes doivent aller chercher l’eau pour préparer le ciment par seau de 10 litres. Le puits n’a pas trois mètres de finis, nous sommes déçus. Ce sera dur de le réceptionner mercredi prochain comme prévu ! Le treuil est installé, car il est impossible de continuer à jeter le sable à la pelle.
Nous rendons visite aux tailleurs de pierre de talc, qui travaillent aussi le gypse. C’est très dur pour eux car il n’y a pas de touristes et ils n’ont pas de débouchés.

Samedi 21 février

samedi 21

Lever à 7 heures, comme d’habitude, pour aller à Séno. Ce matin, nous préparons 4m de fers à béton, 2 pour aujourd’hui et 2 autres pour demain. Egalement deux voyages de corvée d’eau en charrette. Nous goûtons la « boule », un mélange d’eau avec du lait et de la bouillie de mil, préparée spécialement pour nous avec de l’eau de Niamey, celle des puits nous étant interdite à cause des amibes.
En fin d’après-midi, courses et visite au « Petit marché », mélange d’odeurs et de couleur enivrantes. Défilé d’amis à la maison.
Soirée avec la famille de BB, Hamsatou sa charmante épouse et leurs trois enfants adorables..

Dimanche 22 février

dimanche 22

Grasse matinée jusqu’à au moins 8 h un quart…
Après être passés chez notre ami Bakri pour prendre un 4 x 4, nous partons déjeuner au relais de Kanazi, à 15 km de Niamey, sous l’ombre des manguiers. Travail sur le calendrier de tout ce qui nous reste à faire avant le départ dans 10 jours. Déjà…
Départ pour le village des potières de Boubon. Démonstration de la fabrication et la décoration des « canaris », récipients poreux en terre pour conserver l’eau fraîche.
Ensuite, détour par le chantier à Séno. Le 7e mètre est en train d’être creusé. Seulement ! La réception du puits est repoussée, dernier délai, à vendredi soir.
Au retour, passage par la corniche Yantala pour admirer les plantations des horticulteurs..

Lundi 23 février

lundi 23

Nous ferraillons pour deux jours sur le chantier de Séno car demain nous ne pouvons pas y venir.
Nous allons livrer quelques livres à la petite école, cela nous semble peu de chose, mais le directeur nous remercie profondément. Cela nous encourage à continuer !
L’après midi, nous magasinons dans le quartier quand Pascal vient à notre rencontre… A Séno, ils viennent de toucher l’eau ! Notre joie est grande, nous repartons de suite sur le chantier et allons arroser la bonne nouvelle sur la terrasse du Grand Hôtel devant un beau coucher de soleil.
Nous prévenons notre parrain Pierre Richard et quelques adhérents.

Mardi 24 février

mardi 24

Nous assistons à la répétition d’Etran Finatawa, puis partons pour Sona et Mélé Haoussa.
Nous offrons trois cartons de livres à l’école de Sona, (manuels scolaires et livres de bibliothèque) vérifions l’état du puits qui ne donne toujours pas satisfaction, il n’est pas assez profond, un enfant doit descendre creuser quand il se tarit ! Harouna doit intervenir après les chantiers en cours pour y remédier.
Ensuite, arrêt à Mélé Haoussa, don d’un carton de livres, ce qui fait énormément plaisir aux enseignants.
Puis un bilan est fait à la banque céréalière avec les villageoises : il ne reste que 1,5 tonne de céréales sur 6,5 offertes en 2006. Cependant des crédits sont en cours, dont nous ne connaissons pas le montant.
La récolte 2008 ayant été mauvaise, faute de pluie dans la région, explique en partie ce peu de réserve.

Mercredi 25 février

mercredi 25

Ce matin nous repartons sur notre chantier, derniers ferraillages, pour la margelle cette fois Nous assistons au creusement dans l’eau, de plus en plus difficile. L’ouvrier puisatier doit ressortir de l’eau (jusqu'au ventre) des pelles de glaise lourdes et collantes. Dernier puisage d’eau, juste pour les ouvriers, celle du puits étant réutilisée pour fabriquer le béton.
En début d’après midi, réunion de travail avec Ali Boubacar pour faire le point sur notre mission, ce que nous avons fait en son absence, ce qui nous reste à faire avant notre départ. Le chantier nous a pris beaucoup de temps mais cette expérience fut très enrichissante et nous permettra de mieux maîtriser la construction d’un puits.
Le soir, nouvelle visite à Séno. La première buse de mise en eau est faite.
Chebbou, notre tailleur de pierre nous livre ses petites sculptures en gypse..

Jeudi 26 février

jeudi 26

Départ pour Kiota, à deux heures de voiture de Niamey, pour la livraison de trois cartons de livres au collège, échange avec les professeurs qui nous expriment leurs difficultés à enseigner, faute de moyens matériels. Leur satisfaction est grande.
Visite de notre puits réalisé en 2007 implanté dans un superbe jardin de 2,5 ha, une belle réussite !
Passage par l’ancien puits que nous avons rénové qui est aussi très utilisé. Les deux ne tarissent jamais.
Après un pique-nique sous un superbe gao, direction Gorioré, un village où des peuls se sédentarisent. Nous étudions la situation pour analyser les besoins en eau dans cette vaste zone à l’habitat dispersé.

jeudi 26

Arrêt à Harikanassou où le puits Assofrani foncé en 2008 au bord de la piste et à côté du collège donne entière satisfaction. Il est très utilisé car il a beaucoup d’eau.
Il a permis aussi de réaliser le béton nécessaire à la construction de la nouvelle mairie, d’un centre pédagogique, ainsi que la plantation d’arbres dans la cour du collège.
Passage à Séno où le ferraillage de la margelle est en cours. Elle doit être coulée cette nuit. Réception du chantier prévue demain soir…

Vendredi 27 février

vendredi 27

Après quelques visites d’amis à la case, nous faisons l’inauguration officieuse du puits de Séno (il n’est pas tout à fait terminé), signons la convention afin que chacun s’engage à respecter les clauses, voyons les premiers utilisateurs dont le directeur de l’école qui est ravi et nous remercie chaleureusement.
Le puits doit être arrosé pendant trois jours pour que la cimenterie ne se fende pas en séchant.
Nous passons une très bonne soirée chez Rhidouane et Médina.

Samedi 28 février

samedi 28

N’ayant pu joindre le puisatier pour le projet de Koutougou (à la frontière du Mali) nous décidons de ne pas partir dans cette zone dont le sol, très rocheux, nous fait un peu peur. Nous ne voudrions pas engager des milliers d’euros dans un dossier voué à l’échec..
Réunion de travail au musée national en compagnie d’Ali Boubacar, président nigérien de l’ASSOFRANI. Nous faisons le bilan sur les différents projets en cours notamment Sona et Soudjaydey qui n’ont pas pu être terminés à temps. Nouvelle mise au point avec le puisatier, Harouna Sina.
Visite du musée national en compagnie de BB, arrêt dans sa famille.
En fin d’après midi, retour à Séno pour vérifier que les derniers travaux ont bien été faits. Avec plaisir, nous constatons que le puits est déjà utilisé par les villageois. Il faut attendre quelques jours pour la boire, et ne plus avoir le goût du ciment dans la bouche.

Dimanche 1 mars

dimanche 1

Dès le petit déjeuner, discussions entre nous et élaboration d’un nouvel engagement du puisatier envers l’ASSOFRANI et les chantiers en cours. Nous appelons Bakri pour qu’il vienne rencontrer Gauthier, un français qui vient d’arriver pour au moins deux ans au Niger afin de parler de leurs associations respectives, aidant à la recheptelisation des villages.
Gauthier et sa famille nous font le plaisir d’adhérer à l’ASSOFRANI, bienvenue à eux.
Nous appelons Ali et Rhidouane pour leur soumettre un nouvel engagement d’Harouna par rapport aux chantiers inachevés, engagement qui sera signé devant notaire.
En fin de journée, nous allons acheter un manguier qui sera planté par Hamadou à côté du puits de Séno, au milieu du futur potager.

Lundi 2 mars

lundi 2

Départ pour Ida Bangou près de Bonkoukou, à deux heures et demi de 4x4 sur une route très défoncée. C’est une autre zone très verdoyante avec beaucoup de jardins, essentiellement d’oignons et pommes de terre.
L’accueil y est toujours aussi chaleureux. Nous constatons avec plaisir que tout va bien autour du puits. Il est très utilisé, aussi bien par les troupeaux que par les villageois et pour le jardinage. Une belle réussite de plus ! Cela nous encourage à continuer.
Le groupement de femmes très organisé s’est cotisé pour acheter une moto pompe. Bravo à elles !
A notre retour, rencontre avec Aghali, directeur départemental de l’hydraulique à Dosso. Il nous donne des explications très précises , s’engage à nous aider dans nos projets futurs aussi bien pour la détection des nappes d’eau, l’implantation judicieuse des puits et la recherche de tacherons.
Passage à Séno pour remettre des graines au comité de gestion pour le potager, et dire aux revoir à nos amis.
BB vient nous livrer une superbe banderole ASSOFRANI.

Mardi 3 mars

mardi 3

Derniers achats au grand marché le matin.
Dans l’après-midi, nous allons rendre visite à Chimbido, un ami peul qui vit dans une case sans eau, ni électricité à Niamey. C’est difficile de se rendre compte qu’on est totalement démunis devant certaines situations, alors que leur accueil est rempli de gentillesse et désintéressement.
Le soir, dîner chez Boubacar. Comme d’habitude, simplicité et grandeur de cœur sont au rendez-vous. Dur, dur de devoir rentrer !
Passage de BB et ses deux grands à la case.

Mercredi 4 mars

mercredi 4

Dernière réunion de travail, avec Ali et Rhidouane puis Harouna le matin. Des engagements précis sont pris pour mener à terme rapidement les opérations en cours.
Ensuite, préparation des valises. Ce n’est pas la joie. Il reste tant à faire…
Dans l’après-midi, nous allons livrer un carton de jeux et jouets pour les enfants du centre social de Talladjé, où nous passons chaque année. Accueil toujours aussi chaleureux. Regards des enfants émerveillés. Discussions intéressantes avec l’un des responsables du centre.
Dernier repas pris en soirée chez Bakri. Nous essayons de blaguer, malgré l’heure du départ pour l’aéroport qui approche.
22 heures. Bakri, Ali et Harouna nous accompagnent jusque dans l’aéroport de Niamey. Encore une mission de terminée. Rendez-vous est déjà pris pour l’année prochaine…

Jeudi 5 mars

jeudi 5

Une heure du matin. L’avion d’Afriqiyah Airways est à l’heure. Pas grand monde dedans. Prestation de grande qualité. 3 heures 30 de vol jusqu’à Tripoli où nous avons une escale de quatre heures. Longue nuit sans sommeil ou presque. La seconde étape se déroule sans problème. Arrivée à Roissy à 11 h 15. La température extérieure est de 0 ° C. Nous avions encore 40 °C il y a quelques heures… La navette d’Aube Transfert nous attend, comme d’habitude. Là aussi, service de qualité pour un retour sans que l’on ait à s’occuper de quoi que ce soit.
Plein d’images défilent dans nos têtes, de retour dans ce qui s’appelle la « civilisation »…